Le tips de Florent : S’approprier SPARKLINE et la maîtriser !

822 0

Vous avez peut-être entendu parler de la fonction SPARKLINE, elle fait partie des applications de la catégorie Google de l’application Sheets. On la trouve fréquemment sur des documents professionnels de suivi, d’évaluation, d’enquête, de tableau de bord, etc.

Voici un exemple de graphiques Sparkline dans Google Sheets

Sa fonction principale est de faire apparaître, dans une seule et même cellule, un petit graphique lié à des données d’une feuille de calcul. Très utile donc pour visualiser des données sans avoir à construire un graphique qui ne tient pas compte de la dimension des cellules. Sparkline s’adapte en effet au format des cellules, longueur, largeur, etc. Un excellent outil donc, que j’aime bien utiliser dans des tableaux de bords par exemple en utilisant un code couleur bien spécifique. Beaucoup de choses sont en effet customisables pour ces graphiques car il s’agit d’une fonction sheets, elle fonctionne donc avec tous les opérateurs existants. Vous pouvez l’encapsuler dans d’autres fonctions et créer des graphiques bien spécifiques. Mais voilà, étant donné qu’elle fait apparaître du « code », vous hésiterez peut-être à l’utiliser, même si vous aimeriez bien pouvoir en exploiter le potentiel…

C’est là que nous intervenons : nous vous proposons en effet une feuille de calcul afin que cette fonction intéressante mais pas forcément des plus faciles à prendre en main n’ait plus de secret pour vous.

D’après le centre d’aide Google Sheets relatif aux fonctions, SPARKLINE permet d’obtenir des visuels différents :

  • line pour un graphique à courbes (par défaut)
  • bar pour un graphique à barres empilées
  • column pour un graphique à colonnes
  • winloss pour un type spécial de graphique à colonnes, qui génère deux résultats possibles : positif ou négatif (à l’image d’un tirage au sort par pile ou face)

Le fait est que le code de la fonction rend difficile la prévisualisation des graphiques, à moins de vouloir se contenter des éléments de base, sans sortir de sa zone de confort… Je me suis donc mis attelé à la création d’un petit « laboratoire » permettant de résoudre ce problème, et d’avoir quelque chose de très intuitif et facile d’accès via un simple sheet.

Ce sheet fait apparaître quatre onglets principaux, qui correspondent respectivement aux quatre visuels évoqués un peu plus haut. Là où on avait de nombreuses options à écrire dans la formule avant de voir un résultat, avec parfois des guillemets, parenthèses et autre accolades, on a maintenant une interface avec des listes déjà paramétrées afin de visualiser immédiatement le graphique envisagé, sans le moindre risque de faute de syntaxe sur l’application Google Sheets. C’est donc ainsi nettement plus facile pour se familiariser avec les différents visuels possibles.

Il suffit donc de rentrer les valeurs voulues, soit manuellement dans le cas de valeurs numériques, soit grâce à la liste de validation si une réponse spécifique est attendue (voir la photo suivante pour les options d’un graphique de type « line »).

Paramétrez votre fonction SPARKLINE !

La plage de données est customisable à votre convenance bien entendu.

Quelques précisions :

Le paramètre « line » permet d’avoir une plage de données sur une ou deux rangées (d’où des options permettant de sélectionner un xmin et un xmax en plus de ymin et ymax), alors que les paramètres « bar », « column » et « winloss » ne prennent en compte qu’une seule rangée de données. A noter également que le paramètre « bar » est intéressant plutôt en mettant des données en parallèle avec un maximum défini de façon dynamique comme étant le maximum de la plage en question plutôt qu’avec un ensemble de données sur une seule et même ligne, qui donne une alternance de couleur pas forcément des plus intéressantes. Pour avoir une idée plus précise de ce que je veux dire, regardez-donc en bas de l’onglet « bar » sur le fichier mis à disposition. On y trouve un graphique à barre portant sur une seule cellule mais faisant intervenir comme valeur maximale à la taille de la barre le maximum de la plage à comparer. On obtient un graphique beaucoup plus intéressant !

Petit bonus :

Cet outil de prévisualisation sur cette feuille Sheets serait incomplet s’il ne vous permettait pas d’exporter la prévisualisation qui vous plaît pour l’appliquer à vos documents. Mais c’est justement l’objectif de la cellule supérieure droite dans laquelle le texte de la fonction SPARKLINE est généré à partir des paramètres de votre onglet.

Il vous suffira simplement de copier coller la valeur via un collage spécial de cette cellule vers le document dans lequel vous désirez intégrer la fonction SPARKLINE (c’est-à-dire votre sheet personnel) et de remplacer la mention « ma plage de données » qui apparaît dans la formule par la plage que vous souhaitez utiliser dans votre google sheet de travail.

Je vous remets à disposition ici le lien vers le sheet de prévisualisation.

A vos tests !

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre la communauté francophone Gsheets sur G+ avec votre compte G Suite (le service ne fonctionne plus depuis le 2/04/2019 avec les comptes Gmail).

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .

Florent GESTIN

Florent GESTIN

Passionné par Google depuis des années, et utilisateur quotidien de la Google Suite à titre personnel et professionnel, j'ai décidé de permettre à d'autres de comprendre les enjeux et nombreux avantages à migrer vers les outils du cloud proposés par Google. Je forme et conseille des agents depuis des années, en anglais, en espagnol et bien sûr en français, que ce soit en présentiel ou en visioconférence, par classe virtuelle ou webinaire.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :