De battre (de l’aile), mon Mail s’est arrêté (Partie 1)

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Stephan Eicher, grand poète du XXème siècle, nous a longtemps fredonné “Combien de temps, Combien de temps”. Et bien, il m’en a fallu du temps tu sais, cher helvète. Du temps pour me rendre compte que ma messagerie électronique n’était finalement pas un gadget inutile de bobos décomplexés qui servait uniquement à se connecter sur Netflix. J’ai mis du temps pour me rendre compte aussi, que celle fournie par mon fournisseur d’accès à Internet, était bien, mais franchement pas géniale voire même totalement désuète. Comme tout bienfaiteur du cuivre qui se respecte, je te donne mon argent, toi tu bronzes alors que tu pourrais me couvrir d’or. Mais dites-moi, qui a volé l’orange du marchand ?


L’île Gmail

A chaque discussion entre amis, j’étais fatigué d’être toujours le dernier des “Mail”hican quand on parlait messagerie électronique. Les gens se mettaient à chanter du ABBA, quand je donnais mon adresse en “wanadoo”. Je faisais des cauchemars atroces où mon modem 512k venait à me séduire et voulait me fouetter avec un câble Ethernet (50 nuances de Web). J’ai donc sauté dans Mail Force One afin de m’offrir un voyage en classe affaire du courriel. Destination : l’île de GMail. Pour résumer, j’ai fini par écouter mon gourou musical et décidé de déjeuner en paix avec ma messagerie. Tu es bien urbain l’ami. 

“Dis Sylvain, comment on ouvre un compte Gmail ?” (non, je n’ai pas remplacé l’assistant vocal de Pomme d’Api). Et bien, c’est plutôt simple en réalité. Rendez-vous en terre inconnue du mail en suivant ce lien. Ici pas de Frédéric Lopez pour vous emmener voir les MaasaÏ du Kenya, mais Sundar Pichai qui vous fait découvrir la tribu des Gmailers. 

Comment avoir un compte Gmail ?

La suite ? en haut à droite j’ai un ENORME bouton bleu sur lequel une mystérieuse inscription “créer un compte” apparaît. Je te conseille de prendre ta lampe torche, d’enfiler ton chapeau en crocodile et te munir d’une machette, car l’expédition va commencer. Après avoir cliqué sur celui-ci, on arrive par magie sur un formulaire d’inscription. Je fais plus ou moins agréablement défiler mon pédigrée et après avoir choisi une adresse mail (ici : jesuisauteursurnumeriblog@gmail.com), je tombe sur un second formulaire dans lequel on nous demande des informations complémentaires ; à savoir un numéro de téléphone, une adresse mail de récupération et notre date de naissance. “Quoi ? non et non Google va encore tout savoir sur moi…”, “Et le Patriot Act” et “S’il le souhaite Donald Trump sera tout sur nous…” Tant de questions existentielles à se poser évidemment avant de sauter le pas. Pour les plus obtus d’entre nous, il y a un lien pour ces questions utiles avant de vous engager avec le Diable.

Après avoir appris par coeur les règles de confidentialités et les conditions d’utilisations pendant presque un mois, je dois me rendre à l’évidence et donc les accepter n’en déplaise aux complotistes du digital. Moi, je suis plutôt excité d’appuyer sur le gros bouton en bas à droite où est écrit “créer un compte”. Une fois l’action faite, l’excitation est à son paroxysme. La petite enveloppe de Gmail se met à tournoyer tel un papillon dans un océan de fleurs. Mon cœur vacille, mes yeux sont humides de bonheur. Mes repas entre amis ne seront plus pareil. Je deviens un homme moderne. Smart.

Mais quelle merveille désormais de rentrer dans la cour des grands. Oui car au delà de mon épique roman, je voulais avant tout vous donner l’envie de découvrir et d’utiliser au quotidien ce formidable outil qu’est Gmail. Puissant, très intelligent et surtout ultra sécurisé, elle est l’application reine de vos missives digitales. Pour l’utiliser personnellement et professionnellement, pour rien au monde je ne changerai pour une autre application. L’interface est soignée, épurée. Je peux pour les plus microsoftisés, créer des libellées qui feront sans nul doute penser aux affreux sous-dossiers des temps révolus. Mais sachez que le tri c’est comme Capri, c’est fini. La barre de recherche de la messagerie est là pour vous. Basée sur l’algorithme du moteur de recherche, elle trouve tout, tout le temps.

Si on parle sécurité, il suffit de prendre la littérature digitale pour s’apercevoir de ses bienfaits. Tiens, il y a encore peu de temps je lisais que ce bel outil avait stoppé 18 millions de mails malveillants liés au grand bobo. Google vous rassure pendant que d’autres s’amusent avec vos données ou font un peu trop la sieste. Travail d’équipe, ils disent. Un petit conseil d’habitué, je vous conseille de lier votre smartphone à votre compte en activant la double authentification. Sécurité décomplexée.

Je vous passe les détails des nouveaux outils tel que l’envoi et la réception de mails programmés, le switch de signatures, l’envoi ultra sécurisé de mails via code secret ou expiration, la rédaction intelligente…etc. Je suis encore là demain à vous faire un inventaire tout aussi savoureux qu’impressionnant. 

Quoi ? vous voulez que l’on parle de tout cela dans une suite de ce billet tout doux ? Bon d’accord. Mais en attendant la suite de cette fantasque saga, je vous invite à rester bien entendu chez vous, même si la situation que nous traversons actuellement n’est pas des plus confortable, je vous l’accorde. Après la pluie vient toujours le beau temps.

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“Un homme sans espoir et conscient de l’être n’appartient plus à l’avenir”.

Heartily

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